L’approche de l’Espace Marcel Olivier : la Réduction Des Risques Alcool (RDR-A)

EMO

 

L’Espace Marcel Olivier est un accueil de jour ouvert tous les matins en semaine. Il est destiné aux personnes en situation de grande précarité et est particulièrement adapté à celles qui consomment de l’alcool. Il n’a pas pour objet d’accompagner socialement les personnes mais de sécuriser leur temps de consommation et les soutenir dans leurs diverses démarches. Témoignage de Léo Cloarec, responsable de l’E.M.O.

 

L’audience est limitée à 20 personnes par jour afin de garantir une réelle proximité entre personnes accueillies et intervenantes. L’approche qui y est opérante est la Réduction Des Risques Alcool (RDR-A), approche particulière qui nécessite d’être très brièvement définie :

La RDR-A a pour objectif d’accompagner chaque personne consommatrice d’alcool, afin de réduire les effets négatifs associés à sa consommation. La finalité de cette démarche est d’agir sur la « qualité de vie » de la personne sachant que cette notion est propre à chaque individu. Elle est une réponse alternative à l’approche abstinentielle classique qui consiste à traiter les conséquences négatives des consommations d’alcool par la suppression de ce qui en est la cause : l’alcool.

 

Pour que la RDR-A soit effective il est nécessaire de « faire avec » les consommations pour accompagner les personnes à « faire autrement ». C’est pour cela que depuis septembre 2018, l’E.M.O accueille les personnes « avec » leurs consommations, leur permettant de boire sans cadre ni pratiques imposés, hors de la rue, dans un espace sécurisé, fraternel et non-jugeant.

 

L’équipe intervenante est pluridisciplinaire. Elle est composée d’un responsable, de thérapeutes et de personnes bénévoles. Toutes sont formées ou sensibilisées à l’approche de RDR-A.

 

Chaque matinée commence par un « accueil café » convivial. Plusieurs activités sont proposées au sein de l’E.M.O: groupe de parole, art-thérapie et divers ateliers de dynamisation. Les jours sans ateliers sont généralement l’occasion de créer du lien, se rencontrer, autour de jeux ou simplement de discussions. Des sorties et séjours sont organisés et coconstruits avec les personnes accueillies.

 

Les maîtres-mots de l’E.M.O sont la bienveillance et la fraternité entre toutes les personnes qui composent ce lieu. Les personnes qui fréquentent le lieu viennent dans la grande majorité plusieurs fois par semaine et il y règne une atmosphère fraternelle qui s’illustre par ces quelques mots d’une personne fréquentant l’Espace tous les jours :

 

« L’EMO c’est ma deuxième famille. Je peux m’y reposer, m’y amuser et boire sans le stress de la rue. D’ailleurs, sans le vouloir, je bois beaucoup plus lentement ici que dans la rue ! »

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Paroles de bénévoles aux Captifs

 

Aux captifs, nous ne sommes rien sans l’aide de nos bénévoles. Chaque année, nous accueillons quelques 50 nouveaux bénévoles. Des personnes de tous les âges s’engagent, en journée ou en soirée, dans tous les secteurs de Paris. Tournée-rue, permanences accueil, sorties et ateliers, soutien administratif … les missions sont possibles et variées !

 

La place des bénévoles dans l’association

 

L’association a grandi et changé depuis 1981. A l’époque, il n’y avait que des bénévoles, mais avec les années, nous avons fait appel à des travailleurs sociaux pour proposer un accompagnement plus complet.

Cependant, le rôle des bénévoles reste essentiel pour les personnes rencontrées et pour notre association : leur présence et leur témoignage nous rappellent sans cesse cette priorité de la gratuité de la relation sur la prestation.

Les bénévoles aux Captifs participent activement à la vie de l’association et sont présents à tous les niveaux de décision, de l’antenne au conseil d’administration. Être bénévole c’est partager des moments uniques, créer des liens forts, apporter une présence bienveillante et vivre une expérience enrichissante !

 

 

Nous avons besoin de votre aide !

 

Les Captifs ont besoin de vous pour continuer à écrire cette belle aventure et assurer une présence fondamentale auprès des personnes en situation de précarité ou de prostitution. Pourquoi faire du bénévolat aux Captifs ? Pour vivre une rencontre porteuse d’espérance. Devenir bénévole chez nous, c’est aller vers les personnes dans la rue ou les accueillir dans nos antennes ; c’est faire un chemin avec elle, les accompagner. Nous recherchons également des personnes qui souhaitent partager des talents particuliers avec elles (bricolage, informatique, jardinage, peinture, chant, partage d’évangile…) ou mettre leurs compétences au service de l’association (collecte de fonds, photos, juriste, comptabilité, recrutement…).

Un parcours de formations est proposé pour débuter et continue tout au long de votre engagement bénévole.

 

 

Témoignages de nos bénévoles

 

« Ce que je vis en tant que bénévole n’est pas descriptible, il faut le vivre. Ce sont des relations uniques et tellement belles » Marie

« Au début, je ne savais pas quoi dire aux femmes en situation de prostitution. Je croyais que je ne pourrais pas leur parler de leur travail » Solange

« Quand j’arrive aux Captifs, j’ai les mains nues et quand je repars, j’ai le cœur plein de joie » Ngân

 

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Immersion en images dans la coloc’ solidaire portée par Aux captifs, la libération

 

A Valgiros, CHS (Centre d’Hébergement de Stabilisation) porté par l’association, les résidents qui font toute l’âme de la coloc’ ont des parcours très divers :

 

– Les résidents bénévoles ont de 25 à 70 ans ! Ils viennent vivre un temps de fraternité et de solidarité avec des personnes victimes d’exclusion ou de marginalisation. Ils habitent avec elles et partagent leur vie quotidienne, contribuant ainsi à leur reconstruction personnelle.

– Les résidents accueillis ont des profils très variés : âge, parcours, origine … Tous ont connu, pour des raisons diverses, une période d’exclusion plus ou moins longue.

 

Merci à KTO Télévision Catholique pour ce beau reportage !

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« Au sein de la coloc’ qui prépare les sans-abri à réintégrer le système »

Valgiros - CHS

 

Reportage du Figaro au sein de Valgiros, notre centre d’hébergement et de stabilisation. Il offre aux résidents marginalisés et en difficulté l’espace et le temps nécessaire pour sortir de l’exclusion, se reconstruire et trouver une nouvelle autonomie dans un esprit de partage et d’enrichissement mutuel. C’est une étape décisive dans un parcours de réinsertion.

 

Témoignage de personnes accueillies et de salariés Captifs.

 

© Marine Clerc

 

L’intégralité de l’article est à lire ici.

Témoignage de Sœur Rachel Guillien à propos du travail social

Sœur Rachel - Lourdes

 

Religieuse du Sacré-Cœur de Jésus depuis 2001, Sœur Rachel est bien connue des Captifs. De son premier stage de noviciat en tournée rue dans le Bois de Boulogne à sa mission de travailleuse sociale en tant que conseillère en insertion professionnelle à l’antenne Sainte Jeanne de Chantal, beaucoup ont eu la chance de rencontrer son chemin.

 

Quelle était votre mission auprès des Captifs en tant que travailleuse sociale ?

J’ai connu 3 fois les Captifs au cours de ma vie. Ma première mission était une tournée-rue au Bois de Boulogne à la rencontre des personnes en situation de prostitution. Cette mission n’a duré que quelques mois mais j’étais déjà marquée à vie par les personnes rencontrées. A l’époque, je me suis dit « Rachel tu te débrouilles comme tu peux, mais tu dois retrouver les Captifs au cours de ta vie ». Grâce à Dieu je suis donc revenue 2 fois aux Captifs en tant que travailleuse sociale pour l’antenne Sainte Jeanne de Chantal, avec pour mission d’aider les personnes souhaitant sortir de la prostitution à trouver un travail. C’était donc une mission de travail social pur et dur mais dans laquelle la question du lien était fondamentale. Le lien est pour moi l’ADN du travail social.

 

Patrick Giros disait : « Je ne peux pas me sauver tout seul, je ne peux pas être sauvé tout seul, j’ai besoin de l’Eglise que Jésus nous a donnée pour résister au long des siècles ». Pensez-vous qu’effectivement le travail social ne suffit pas ?

« Je ne peux pas me sauver seul », c’est vrai pour tout le monde, pas seulement pour quelqu’un de la rue en situation de précarité qui n’arrive pas à s’en sortir. C’est beaucoup plus profond ; le regard que nous portons sur nous-même n’est jamais suffisamment ajusté. C’est le regard de Dieu qui sait nous contempler, qui sait s’émerveiller profondément de qui nous sommes, avec justesse, la justesse de l’amour pur. Je pense aussi que seul on n’arrive à rien, on a besoin du regard de nos frères et sœurs qui se rapproche du regard de Dieu pour nous révéler à nous même, et découvrir la merveille que nous sommes malgré nos histoires. Nous avons besoin de nous recevoir des autres pour profondément se recevoir de Dieu.

Un des sens de l’Eglise cher à Patrick Giros était la dimension de territoire. Effectivement, une des définitions de l’Eglise est de dire que l’Eglise est un territoire ; « A Sainte Jeanne de Chantal, le Bois de Boulogne est sur le territoire de ma paroisse, donc les personnes du bois sont mes paroissiens. ».  L’Eglise nous assure une appartenance, qui que tu sois, tu as une place, tu es paroissien. Or pour ces personnes accueillies ayant subi des ruptures et des abandons, ce qui est fondamental c’est de pouvoir être en lien. Ces personnes souffrent de ne pas être rejoins dans leur souffrance. C’est une solitude abyssale. Au sein de la paroisse, elles font parties d’une communauté, elles ont leur place.

Selon moi, le travail social n’existe qu’avec une authentique hospitalité et amitié. En effet pour ces personnes que nous aidons, le plus dur à vivre est cette absolue solitude. Le travail social est une super boite à outils pour arriver à restaurer un lien authentique, pour arriver à restaurer la confiance en l’humanité, en ses propres facultés, pour déployer la plus belle partie de chacun.

 

Cette dimension spirituelle a-t-elle toujours été omniprésente dans votre vision du travail social ?

J’essaie toujours d’avoir le Christ au cœur des rencontres avec les personnes accueillies. J’essaie de Le mettre au centre, de Lui remettre les personnes qui me sont confiées, de prier pour les personnes que j’accompagne. Pour ma part, je le vois comme un travail social-chrétien. On devrait toujours pouvoir voir quelque chose de chrétien dans notre travail social. Et pas le travail social d’un côté et la foi de l’autre. La personne n’est qu’une et donc notre accompagnement doit lui aussi être global.

 

Photo de Sœur Rachel Guillien prise lors d’un pèlerinage à Lourdes avec les Captifs.

Le Centre Valgiros fête ses 10 ans

CHS Valgiros

 

Cette année, Valgiros, le CHS (Centre d’Hébergement de Stabilisation) à l’esprit fraternel porté par l’association fête ses 10 ans. Cette colocation solidaire de bénévoles et de personnes issues de la rue est un lieu à la fois de communion fraternelle et de reconstruction. Pour ceux qui ont connu la galère, c’est une étape décisive de réinsertion.

 

Les résidents

 

Dans ce Centre d’Hébergement de Stabilisation porté par l’association, les résidents ont des parcours divers :
– Les résidents accueillis ont des profils très variés ; âge, parcours, origine … Tous ont connu, pour des raisons diverses, une période d’exclusion plus ou moins longue.
– Les résidents bénévoles ont de 25 à 70 ans. Ils viennent vivre un temps de fraternité et de solidarité avec des personnes victimes d’exclusion ou de marginalisation. Ils habitent avec elles et partagent leur vie quotidienne, contribuant ainsi à leur reconstruction personnelle.

 

Témoignage

 

Sœur Geneviève, bénévole en journée à Valgiros depuis sa création en 2010 est convaincue que « les exclus sont aimés de Dieu et donc dignes d’être aimés ». Elle nous raconte aussi qu’au fil des années, en travaillant et en vivant avec ses amis de Valgiros, elle s’est rendue compte qu’un travail social authentiquement humain ne peut être juste qu’en étant miséricordieux. Pour Sœur Geneviève, le travail social doit autant que possible s’approcher de la misère avec beaucoup de délicatesse, de bonté, à cœur ouvert et non pas seulement dans un souci éducatif et d’efficacité purement professionnelle.

 

Anniversaire

 

Le 18 septembre 2020, la famille Captifs fêtera cet anniversaire dans la joie et la bonne humeur. Au programme, une messe d’action de grâce, des interventions, des ateliers et une belle fête pour clôturer tout ça.

 

Photo des résidents prise lors de la fête de la musique © Marine Clerc

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Point de vue d’un salarié Captifs sur le travail social

Travail social - Association

 

« Le travail social ne suffit pas : ce thème m’a tout d’abord laissé interrogateur. Que cherche-t-on à démontrer ? Le travail social ne suffit pas… à quoi faire ? Quelle conception du travail social se cache derrière cette affirmation ? » François Brégou, Directeur Opérationnel du Pôle Précarité de l’association nous donne son point de vue.

 

« D’après le code de l’action sociale et des familles, « Le travail social vise à permettre l’accès des personnes à l’ensemble des droits fondamentaux, à faciliter leur inclusion sociale et à exercer une pleine citoyenneté. (…) Il participe au développement des capacités des personnes à agir pour elles-mêmes et dans leur environnement. (…) Il se fonde sur la relation entre le professionnel du travail social et la personne accompagnée (…). »

 

Une conception restrictive du travail social confère à ce dernier la responsabilité d’insérer ou de réinsérer les personnes se trouvant en marge de la société, en leur procurant un emploi, un logement. Deux indicateurs à partir desquels est trop souvent évaluée l’efficacité du travail social. C’est oublier que l’emploi et le logement sont rares, que nombre de personnes vivant dans une situation de grand dénuement ne peuvent y prétendre car en situation irrégulière. Et surtout que la plus grande exclusion réside avant tout dans l’isolement, qu’elle trouve sa source dans une suite de ruptures qui conduisent les personnes à ne plus avoir confiance en elles, en l’autre, dans les institutions. Le rôle majeur du travail social est alors d’accompagner les personnes pour qu’elles retrouvent confiance, estime d’elle-même, autant de ressorts qui leur permettent de retrouver espoir, envie, mieux-être, de se sentir considérées, de retrouver leur part d’humanité.

 

Cet accompagnement est complexe et nécessite d’appréhender chaque personne dans sa singularité, sa globalité, y compris sur le plan spirituel, de prendre le temps de tisser un lien de confiance, dans le respect du rythme de chacune. Face aux blessures profondes que connaissent ces personnes, il faut du temps pour nouer ce lien, réparer, accepter qu’il y ait des retours en arrière…

 

Accompagner les personnes exclues de la société ne peut être seulement l’affaire du travail social et des professionnels qui l’exercent. Elle est l’affaire de tous, dans l’attention et l’aide que tout un chacun doit porter à son prochain, en particulier le plus faible. D’où ce rôle important des citoyens, des paroissiens qui s’engagent bénévolement, certains aux côtés des travailleurs sociaux, et donnent du temps pour permettre aux plus exclus de retrouver leur humanité. Il en va de la cohésion de toute une société. Alors oui, le travail social ne suffit pas à lui seul à résoudre les problèmes de ceux qui subissent des difficultés économiques et sociales, dans une société qui exclut. Non seulement il doit être davantage reconnu dans sa vocation à accompagner les personnes exclues pour qu’elles retrouvent leur humanité mais aussi dans cette complémentarité indispensable avec l’engagement bénévole. C’est ce que nous vivons aux Captifs, dans chaque antenne, dans notre centre d’hébergement Valgiros où vivent sous le même toit des personnes qui ont connu la rue et des bénévoles résidents, dans un lien et une complémentarité avec les travailleurs sociaux. »

 

 

© Marine Clerc

 

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« Un été aux côtés des personnes sans-abri »

Tournée-rue sans-abri à Paris

 

Pour les Captifs, partir à la rencontre des personnes en situation de précarité n’est pas une question de saison. Eté comme hiver, nos tournées-rues se poursuivent, quelles que soient les conditions… Plongée dans le quotidien de l’association avec ce reportage de la Ville de Paris.

 

Pour les sans-abris, l’été n’est pas spécialement une période facile contrairement aux idées reçues, c’est pourquoi nous nous devons de tourner par tous les temps. Discussions et échanges étant au centre de ces rencontres pour recréer du lien social.

 

Blanche, responsable du secteur Paris 16, témoigne : « Notre mission est de faire le lien entre les personnes démunies et les associations ou structures compétentes pour les aider ». Ainsi plusieurs dizaines de personnes accueillies sont rencontrées de façon hebdomadaire par 25 bénévoles. Et pour créer un lien de confiance, la régularité des rencontres est essentielle, le même binôme s’efforce de tourner toujours le même jour, au même moment et au même endroit.

 

« Pendant l’été, les habitudes des personnes à la rue sont perturbées », témoigne à nouveau Blanche. Effectivement, comme pour une bonne partie de la France, l’été à Paris rime avec fermetures pour congés estivaux : associations, mais aussi espaces de solidarité comme les restaurants solidaires. Cela précarise d’autant plus ces personnes que nous rencontrons, d’où l’importance d’être présents de façon inconditionnelle.

 

Chaque semaine, pendant les tournées-rue, certaines personnes de la rue sont des habitués. « Cet homme-là ne voulait pas nous parler au début. Mais aujourd’hui, il nous a souri pour la première fois », confie Mahault, en service civique pour les Captifs depuis mars dernier.

 

D’autres sont des personnes en situation de précarité encore jamais rencontrées par les Captifs. Dans ce cas, le premier contact est parfois délicat. Tous ne souhaitent pas de prime abord nous rencontrer et engager la conversation. Mais à force de patience, semaines après semaines, les bénévoles arrivent généralement à créer un lien avec ces personnes de la rue qui finissent par s’ouvrir.

 

Blanche rappelle : « Notre principe de base, c’est de venir « les mains nues ». Nous nous contentons de discuter avec les personnes et les invitons à venir d’elles-mêmes à nos permanences ». Notre souhait est que les personnes de la rue d’elles-mêmes fassent la démarche de venir dans nos antennes pour être ensuite orientées vers des structures d’aide sociale. « C’est un processus long qui demande de l’engagement sur la durée mais qui permet d’éviter de retourner à la rue deux semaines après avoir obtenu un logement social », explique la responsable de Paris 16.

 

© François Grunberg / Ville de Paris

 

L’intégralité de l’article est à lire ici.

Passation de présidence entre Maryse Lépée et Jean-Damien Le Liepvre

 

Le 1er septembre 2020, Maryse Lépée quittera officiellement sa place de présidente de l’association Aux Captifs, la libération pour laisser place à Jean-Damien Le Liepvre. A cette occasion une passation de présidence sera organisée lors d’un cocktail avec quelques prises de parole. D’ici ce jour, deux interviews sont disponibles à la lecture, celle de la présidente sortante Maryse Lépée et celle du président entrant Jean-Damien Le Liepvre.

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« Donnons un souffle universel au projet de transformation de l’Hôtel-Dieu de Paris »

Tribune  Hotel Dieu  Le Monde

Tribune dans le Journal Le Monde 

« Donnons un souffle universel au projet de transformation de l’Hôtel-Dieu de Paris ».

Découvrez le point de vue de Maryse Lépée, Présidente de l’association et cosignataire de cette tribune.

© Stephane Lagoutte